Amos, 100 ans d’histoires inusitées, un premier dossier web pour l’équipe de ICI Abitibi-Témiscamingue.

JournalisteFélix B. DesfosséCaméra et montageVincent DesjardinsDesigner / intégrateur / développeurMartin Labbé ÉdimestreDenis Castonguay

Amos, 100 ans d’histoires inusitées, un premier dossier web pour l’équipe de ICI Abitibi-Témiscamingue.

Journaliste
Félix B. Desfossé

Caméra et montage
Vincent Desjardins

Designer / intégrateur / développeur
Martin Labbé

Édimestre
Denis Castonguay

radiocanadainfo:

L’Assemblée nationale depuis 1994 en un gif animé. La version interactive se trouve juste ici. 

radiocanadainfo:

L’Assemblée nationale depuis 1994 en un gif animé. La version interactive se trouve juste ici

Quelques photos prises lors des Ateliers média du 26 février 2014 tenus à la Mère Clavet à Montréal.

Crédit photo: Vanessa Cournoyer.

L’allocution de M. Harout Chitilian, responsable du dossier de la ville intelligente à la Ville de Montréal, à l’occasion de la Journée mondiale des données ouvertes 2014, tenue le samedi 22 février 2014.

Guide du voyageur #SXSW2014À une semaine du festival South by South West, on a pensé concocter un petit guide aux radio-canadiens qui se rendront sur place peut-être pour la première fois, et tant qu’à y être, qui pourra servir à tous les festivaliers de la portion interactive du festival (dont voici les noms de quelques Québécois qui seront sur place.)Version courte du guide:
Préparer son horaire, mais pas trop.
Aller dans les moyennes, petites et très petites conférences.
Parler aux gens.
Aller luncher, aller dans les soirées.
Voyager léger. 
Ok, voici pour la version longue du guide:Avant le festival:
Préparer son horaire. Comme la journée planifiée est rarement la journée réelle, prévoyez quelques plans B.
Faire des itinéraires de journée et planifier quelques conférences au même endroit question de ne pas trop courir.
Télécharger l’application mobile officielle de SXSW, et peut-être des apps connexes comme cette app de cantines mobiles par exemple.
Compléter son inscription en ligne sur le portail social de SXSW. Ce sont ces infos qui se retrouveront sur votre badge.
Rendre public votre profil.
Pour être sûr de parler à certaines personnes en particulier, prendre contact avec eux en amont.
Il y a du wifi un peu partout, mais un forfait de données ou d’appels pour les États-Unis peut-être extrêmement pratique.
Voyager léger, avec une valise en cabine seulement si possible. 
Apporter de bons souliers, car on marche beaucoup.
En arrivant:
Le plus tôt vous pouvez aller chercher votre badge, le moins long sera l’attente dans la file. Prévoir 60 à 180 minutes pour votre inscription.
La température à Austin est souvent chaude et le soleil est au rendez-vous. Mais pas toujours. Il y a 3 ans, il a fait froid (10 C) et il a plu (à noter que les magasins d’Austin ne vendent pas de parapluie…)
Un bus fait la route de l’aéroport vers le centre-ville assez régulièrement. Les taxis, par contre, sont extrêmement rares à Austin.
Réseautage:
Apporter une bonne boîte de cartes d’affaires.
Aborder les inconnus, les gens qui convergent vers Austin ont des récits de vie souvent fascinants.
Il est souvent possible de rencontrer les présentateurs des petites ou moyennes conférences.
Classer dans une liste Twitter les conférenciers et de gens présents dans les conférences, ce qui permet facilement de garder en mémoire beaucoup de contacts.
Pour assister aux soirées spéciales organisées par les médias ou les compagnies, il faut réserver à l’avance et s’inscrire sur les listes. Sur place, impossible d’y entrer, il y aura trop de gens dans la file.
Le mot-clé #sxswqc est une ressource intéressante. Il permet aux Québécois de se donner des rendez-vous et de se rencontrer. 
Trucs et astuces:
Twitter est votre meilleur ami pour rester informé des coulisses des conférences (annulation, salles remplies à pleine capacité, etc.) mais aussi pour suivre des conférences à distance.
Toujours transporter son fil et son chargeur à téléphone, et recharger son mobile avant de se coucher.
Les restos sont souvent pleins, il est plus facile de manger dans les cantines mobiles. Surveillez les événements des starts-up sur Twitter pour des lunchs sur le pouce avec ces mots-clés: #freelunch #freebreakfeast #freefood.
Pour le transport, vous trouverez parfois dans les rues d’Austin des voitures vertes qui offrent des trajets gratuitement dans la ville. Vous pouvez aussi louer des vélos ou des scooters.

Guide du voyageur #SXSW2014

À une semaine du festival South by South West, on a pensé concocter un petit guide aux radio-canadiens qui se rendront sur place peut-être pour la première fois, et tant qu’à y être, qui pourra servir à tous les festivaliers de la portion interactive du festival (dont voici les noms de quelques Québécois qui seront sur place.)


Version courte du guide:

  • Préparer son horaire, mais pas trop.
  • Aller dans les moyennes, petites et très petites conférences.
  • Parler aux gens.
  • Aller luncher, aller dans les soirées.
  • Voyager léger. 


Ok, voici pour la version longue du guide:

Avant le festival:

  • Préparer son horaire. Comme la journée planifiée est rarement la journée réelle, prévoyez quelques plans B.
  • Faire des itinéraires de journée et planifier quelques conférences au même endroit question de ne pas trop courir.
  • Télécharger l’application mobile officielle de SXSW, et peut-être des apps connexes comme cette app de cantines mobiles par exemple.
  • Compléter son inscription en ligne sur le portail social de SXSW. Ce sont ces infos qui se retrouveront sur votre badge.
  • Rendre public votre profil.
  • Pour être sûr de parler à certaines personnes en particulier, prendre contact avec eux en amont.
  • Il y a du wifi un peu partout, mais un forfait de données ou d’appels pour les États-Unis peut-être extrêmement pratique.
  • Voyager léger, avec une valise en cabine seulement si possible. 
  • Apporter de bons souliers, car on marche beaucoup.


En arrivant:

  • Le plus tôt vous pouvez aller chercher votre badge, le moins long sera l’attente dans la file. Prévoir 60 à 180 minutes pour votre inscription.
  • La température à Austin est souvent chaude et le soleil est au rendez-vous. Mais pas toujours. Il y a 3 ans, il a fait froid (10 C) et il a plu (à noter que les magasins d’Austin ne vendent pas de parapluie…)
  • Un bus fait la route de l’aéroport vers le centre-ville assez régulièrement. Les taxis, par contre, sont extrêmement rares à Austin.


Réseautage:

  • Apporter une bonne boîte de cartes d’affaires.
  • Aborder les inconnus, les gens qui convergent vers Austin ont des récits de vie souvent fascinants.
  • Il est souvent possible de rencontrer les présentateurs des petites ou moyennes conférences.
  • Classer dans une liste Twitter les conférenciers et de gens présents dans les conférences, ce qui permet facilement de garder en mémoire beaucoup de contacts.
  • Pour assister aux soirées spéciales organisées par les médias ou les compagnies, il faut réserver à l’avance et s’inscrire sur les listes. Sur place, impossible d’y entrer, il y aura trop de gens dans la file.
  • Le mot-clé #sxswqc est une ressource intéressante. Il permet aux Québécois de se donner des rendez-vous et de se rencontrer. 


Trucs et astuces:

  • Twitter est votre meilleur ami pour rester informé des coulisses des conférences (annulation, salles remplies à pleine capacité, etc.) mais aussi pour suivre des conférences à distance.
  • Toujours transporter son fil et son chargeur à téléphone, et recharger son mobile avant de se coucher.
  • Les restos sont souvent pleins, il est plus facile de manger dans les cantines mobiles. Surveillez les événements des starts-up sur Twitter pour des lunchs sur le pouce avec ces mots-clés: #freelunch #freebreakfeast #freefood.
  • Pour le transport, vous trouverez parfois dans les rues d’Austin des voitures vertes qui offrent des trajets gratuitement dans la ville. Vous pouvez aussi louer des vélos ou des scooters.
Création d’un laboratoire radio à ICI Radio-Canada Première.Depuis quelques semaines, à ICI Radio-Canada Première, une cellule laboratoire explore le monde de la radio.Jusqu’à la fin mars 2014, cette équipe de recherche et de développement a été dégagée pour prendre du recul sur les programmes et pour expérimenter différents aspects de la pratique radiophonique actuelle dans le monde. L’équipe est formée de Sasha Campeau, de Jean-Philippe Pleau et de Charles Plourde. Les trois ont donné récemment à leurs collègues un aperçu de la nature de leurs travaux durant une rencontre sur l’heure du midi, dont voici quelques détails:
Formats: l’équipe réfléchit aux formats et à la mise en récit. Pourquoi? Pour explorer de nouveaux univers sonores, pour dynamiser et décloisonner les contenus, et pour offrir de nouveaux rendez-vous qui pourront avoir une 2e vie sur les réseaux sociaux.
Antenne nationale: l’équipe se penche sur de nouvelles façons de collaborer à l’échelle du pays, et sur des pistes de valorisation.
Accompagnement: le laboratoire accompagnera quelques projets qui pourront voir le jour prochainement à l’antenne d’ICI Radio-Canada Première.
Expérimentation: autant le laboratoire a un mandat de recherche (écoute et exploration) qu’il a un mandat de développement et de production de pilotes.
Enfin, la question pour l’équipe restera de savoir sous quelle forme pourra rester vivante cette dynamique d’échange et de partage de bonnes idées autour des nouvelles pratiques radiophoniques.Et vous, quels sont les nouveaux formats radiophoniques que vous appréciez particulièrement ces temps-ci? Partagez avec l’équipe, ils ont les oreilles à l’affût.

Création d’un laboratoire radio à ICI Radio-Canada Première.

Depuis quelques semaines, à ICI Radio-Canada Première, une cellule laboratoire explore le monde de la radio.

Jusqu’à la fin mars 2014, cette équipe de recherche et de développement a été dégagée pour prendre du recul sur les programmes et pour expérimenter différents aspects de la pratique radiophonique actuelle dans le monde. 

L’équipe est formée de Sasha Campeau, de Jean-Philippe Pleau et de Charles Plourde. Les trois ont donné récemment à leurs collègues un aperçu de la nature de leurs travaux durant une rencontre sur l’heure du midi, dont voici quelques détails:

  • Formats: l’équipe réfléchit aux formats et à la mise en récit. Pourquoi? Pour explorer de nouveaux univers sonores, pour dynamiser et décloisonner les contenus, et pour offrir de nouveaux rendez-vous qui pourront avoir une 2e vie sur les réseaux sociaux.

  • Antenne nationale: l’équipe se penche sur de nouvelles façons de collaborer à l’échelle du pays, et sur des pistes de valorisation.

  • Accompagnement: le laboratoire accompagnera quelques projets qui pourront voir le jour prochainement à l’antenne d’ICI Radio-Canada Première.

  • Expérimentation: autant le laboratoire a un mandat de recherche (écoute et exploration) qu’il a un mandat de développement et de production de pilotes.


Enfin, la question pour l’équipe restera de savoir sous quelle forme pourra rester vivante cette dynamique d’échange et de partage de bonnes idées autour des nouvelles pratiques radiophoniques.

Et vous, quels sont les nouveaux formats radiophoniques que vous appréciez particulièrement ces temps-ci? Partagez avec l’équipe, ils ont les oreilles à l’affût.

Pour la Saint-Valentin, l’équipe de C’est pas trop tôt a construit une carte participative qui recense les lieux prisés par les Montréalais.La carte répertorie près de 100 lieux différents auxquels sont associés un commentaire d’auditeur qui présente l’emplacement, et des lieux qui sont classés dans des catégories comme «Où flâner?», «Cafés et restos» ou encore «Parcs».Voici comment l’auteure, Marie-Ève Tremblay, a procédé: L’appel à tous: antenne, web, réseaux sociaux«L’appel à tous s’est fait à partir de l’émission ainsi que par les réseaux sociaux de l’émission. Ainsi, j’ai rassemblé les commentaires d’auditeurs à partir de Facebook, Twitter et courriels et, au fur et à mesure que les suggestions entraient, je les ai entrées moi-même sur une carte Google à l’aide de Google maps engine.»
L’intégration des entrées: à la mitaine«Au départ, j’ai créé une carte géolocalisé “Montréal”, “Rive-Nord” et “Rive-Sud”, mais après une cinquantaine d’entrées, j’ai rapidement réalisé que je pouvais améliorer la mise en forme. J’ai donc catégorisé les entrées en fonction de la nature de celles-ci (resto, parcs, monuments). À ce moment, j’ai même dû recommencer à zéro ma carte puisqu’il semble être impossible d’exporter les données d’une carte Google de ce type.»Les filtres et les icônes: parfois ça coûte 5$«Pour aller plus loin (notamment avec la catégorisation), j’avais besoin de plusieurs filtres, mais la version gratuite de Google maps engine n’en propose que trois. J’ai dû débourser la modique somme de 5$ pour avoir ces filtres supplémentaires (la boutique ne semble pas encore au point, car je n’avais aucune idée du montant avant de faire la transaction!) Mais ça a valu le coup: à partir de ce moment, le catalogue d’icones intéressantes a décuplé, ce qui a dynamisé ma carte.»

Pour la Saint-Valentin, l’équipe de C’est pas trop tôt a construit une carte participative qui recense les lieux prisés par les Montréalais.

La carte répertorie près de 100 lieux différents auxquels sont associés un commentaire d’auditeur qui présente l’emplacement, et des lieux qui sont classés dans des catégories comme «Où flâner?», «Cafés et restos» ou encore «Parcs».

Voici comment l’auteure, Marie-Ève Tremblay, a procédé: 

L’appel à tous: antenne, web, réseaux sociaux
«L’appel à tous s’est fait à partir de l’émission ainsi que par les réseaux sociaux de l’émission. Ainsi, j’ai rassemblé les commentaires d’auditeurs à partir de Facebook, Twitter et courriels et, au fur et à mesure que les suggestions entraient, je les ai entrées moi-même sur une carte Google à l’aide de Google maps engine


L’intégration des entrées: à la mitaine
«Au départ, j’ai créé une carte géolocalisé “Montréal”, “Rive-Nord” et “Rive-Sud”, mais après une cinquantaine d’entrées, j’ai rapidement réalisé que je pouvais améliorer la mise en forme. J’ai donc catégorisé les entrées en fonction de la nature de celles-ci (resto, parcs, monuments). À ce moment, j’ai même dû recommencer à zéro ma carte puisqu’il semble être impossible d’exporter les données d’une carte Google de ce type.»

Les filtres et les icônes: parfois ça coûte 5$
«Pour aller plus loin (notamment avec la catégorisation), j’avais besoin de plusieurs filtres, mais la version gratuite de Google maps engine n’en propose que trois. J’ai dû débourser la modique somme de 5$ pour avoir ces filtres supplémentaires (la boutique ne semble pas encore au point, car je n’avais aucune idée du montant avant de faire la transaction!) Mais ça a valu le coup: à partir de ce moment, le catalogue d’icones intéressantes a décuplé, ce qui a dynamisé ma carte.»

Voici une captation de la conférence Quelques recettes pour faire de radio virale, avec André Martineau (À rebours), tenue le mercredi 12 février 2014 à la Maison de Radio-Canada à Montréal.

Il y a peu de temps, une rivalité amicale au sein du groupe Facebook de RC Lab a menée à une expérience. À partir du même extrait de la commission sur la charte, Thomas Gerbet à l’audio et Mathieu Charlebois en vidéo, l’expérience consistait à observer le comportement viral des deux extraits de formats différents, une course qui fut rapidement remportée par la vidéo.

André Martineau se sert de ce point de départ pour questionner le potentiel viral de l’audio à l’aide d’articles et d’exemples de pratiques observées à ICI Radio-Canada Première, à France-Inter, à BBC Radio One et à NPR. 

5 idées à retenir de la présentation d’André:

  1. Le potentiel viral de la radio est quasi nul.
  2. Quelques raisons pour cet état de fait: l’exigence d’être concentré pour écouter la radio, l’absence de repères visuels, les contextes d’écoute particuliers, ou encore les outils de partage à perfectionner. 
  3. Une typologie des facteurs viraux: le contenu audacieux, le contenu spectaculaire, le contenu éclairant, le contenu actuel.
  4. La recette de la BBC: les contenus audios se doivent d’être bien segmentés, «recherchables» et partageables.
  5. La vitalité plutôt que la viralité permet de garder vivant la communauté et les contenus sur le web.





Les Midis Lab sont une série de rencontres (présentations, ateliers ou formations) qui permettent de s’interroger sur les pratiques de demain dans les champs de l’innovation et de l’engagement, appliqués à l’information et au numérique. Les Midis Lab sont parfois ouverts au grand public (surveillez nos réseaux sociaux: TwitterFacebookl’infolettre) et se tiennent sur l’heure du midi les mercredis aux deux semaines à la Maison de Radio-Canada.

Les internautes peuvent suivre en temps réel les discussion grâce au mot-clé #rclab, ou lire les résumés sur Radio-Canada Lab.

radiocanadainfo:

Montréal : combien gagne votre maire? La réponse en un tableau interactif.

radiocanadainfo:

Montréal : combien gagne votre maire? La réponse en un tableau interactif.


Voici la captation vidéo du Midi Lab: quel avenir pour la techno grand public? Retour sur le CES 2014, avec Guy St-Onge, Jonathan Dupras, Christian Sylvain et Yvan St-Pierre
.


On discute des nouvelles tendances en terme d’écrans (de tout, dans tous les formats), d’interfaces (le mobile prendra-t-il toute la place?), d’internet des objets et d’internet dans les voitures.

Les Midis Lab sont une série de rencontres (présentations, ateliers ou formations) qui permettent de s’interroger sur les pratiques de demain dans les champs de l’innovation et de l’engagement, appliqués à l’information et au numérique. Les Midis Lab sont parfois ouverts au grand public (surveillez nos réseaux sociaux: TwitterFacebookl’infolettre) et se tiennent sur l’heure du midi les mercredis aux deux semaines à la Maison de Radio-Canada.

Les internautes peuvent suivre en temps réel les discussion grâce au mot-clé #rclab, ou lire les résumés sur Radio-Canada Lab.

radiocanadainfo:

Nous avons obtenu le fichier de l’état des écoles de la Commission scolaire de Montréal. Voyez si votre école est considérée en bon état ou pas avec notre application interactive.

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Nous avons obtenu le fichier de l’état des écoles de la Commission scolaire de Montréal. Voyez si votre école est considérée en bon état ou pas avec notre application interactive.

Quelques photos prises lors du Midi Lab: L’information à l’heure des réseaux, avec Sylvain Carle, ambassadeur techno chez Twitter.

Crédit photo: Vanessa Cournoyer.

Voici la captation vidéo du Midi Lab: L’information à l’heure des réseaux, avec Sylvain Carle, ambassadeur techno chez Twitter.


La lettre ouverte de Léo Bureau-Blouin à laquelle fait référence Sylvain Carle dans son intro se trouve ici sur le site web du journal Le Devoir.

Les Midis Lab sont une série de rencontres (présentations, ateliers ou formations) qui permettent de s’interroger sur les pratiques de demain dans les champs de l’innovation et de l’engagement, appliqués à l’information et au numérique. Les Midis Lab sont parfois ouverts au grand public (surveillez nos réseaux sociaux: TwitterFacebookl’infolettre) et se tiennent sur l’heure du midi les mercredis aux deux semaines à la Maison de Radio-Canada.

Les internautes peuvent suivre en temps réel les discussion grâce au mot-clé #rclab, ou lire les résumés sur Radio-Canada Lab.

Quelques photos prises lors du Midi Lab: le jeu-documentaire Fort McMoney, avec David Dufresne, créateur et réalisateur du jeu-documentaire, et Raphaëlle Huysmans, productrice chez TOXA.

Crédit photo: Daniel Herrera-Castillo.